Quelques idées d'activités ...

pâte à modeler

Recette de la pâte à modeler

Riz coloré 

Peinture Gonflante

Fabrication d'une cabane en récup'

Les bouteilles sensorielles / de retour au calme 

La table moussante

Recette de cookies aux flocons d'avoine et au chocolat

Découverte de l’aquarelle 

~ Émotions débordantes... 

Cette semaine a été un peu particulière car ma fille de trois ans et moi sommes seules à la maison depuis lundi. 

Les journées ont été rythmées entre l'école, les horaires de travail, la garderie, faire à manger, faire le ménage, continuer un peu l'administratif le soir, avec un café devant la télé, tomber de fatigue et regretter au réveil de ne pas avoir assez dormi...

Bref.


Ce soir, Lily est sortie de l'école avec le sourire, on a pris le temps de jouer en rentrant. Puis le quotidien nous a rattrapé. Mais les choses ne se sont pas passées du tout comme prévu. 

Elle s'est mise à pleurer. 

Non pas comme une enfant de son âge, mais comme une adulte... Des larmes silencieuses, un sanglot. 

J'ai d'abord été surprise. 

Que se passe t-il ? Tu as mal quelque-part ? Allez viens, il faut encore qu'on mange, puis qu'on te donne ta ventoline, puis qu'on lise l'histoire...

C'était trop. 

Elle s'est mise à pleurer vraiment, mais ce n'était pas une "colère" ou un "caprice" comme diraient certains. C'était du chagrin. L'épuisement s'est alors lu sur son visage. Elle a réclamé son papa, puis est devenue inconsolable, secouée par les sanglots. 

Je la tenais dans mes bras, totalement impuissante, réalisant alors à quel point les émotions qui la traversaient à ce moment là étaient bien plus réelles et bien plus puissantes que mes aprioris et mon bon-sens d'adulte qui essayait en vain de la raisonner. 

Elle a vécu une semaine intense, mais elle ne l'a pas choisi, elle ne l'a certainement pas bien compris non plus. 

Tout cela pour dire que même si j'ai beau le savoir, j'ai pris en pleine face la violence des émotions de mon enfant. 

Ces fameuses émotions qu'on nous a tant appris à cacher, à nier, à mettre sous le tapis pour être plus conventionnel aux yeux de notre société.

Cela nous a secouées, toutes les deux. 

Je me suis prise une grande claque car, en voulant trop bien faire, j'étais totalement à côté de la plaque. 


Le cortex préfrontal est la zone de notre cerveau qui nous permet en tant qu'adulte de réguler nos réponses émotionnelles. Or chez l'enfant, celui-ci n'est pas mature. Il ne le sera que bien plus tard, vers la fin de l'adolescence (sachant que le cerveau ne devient totalement mature que vers l'âge de trente ans). Alors il est capital aujourd'hui de savoir que si un enfant se laisse déborder par ses émotions, il ne le maîtrise pas... Il n'est simplement pas en capacité de le faire.

Pour en savoir plus, je vous invite vivement à lire les ouvrages de Catherine Gueguen, pédiatre spécialisée dans le domaine des neurosciences. Ses travaux sont accessibles et très intéressants... 


« Maman, tu peux me raconter encore le centre de loisirs…? » 

Demain, ma fille de trois ans fait son adaptation au centre, avant son entrée à l’école jeudi. 
Alors je lui explique, ce moment tant attendu et en même temps redouté depuis sa naissance. Ces trois années sont passées si vite. Et ce petit bébé dont la tête était à peine plus grande que la paume de ma main, ne cesse de me surprendre par ses réflexions et sa curiosité de tout apprendre. 

« Mais moi je préférerais rester toute la journée avec toi ». 
Pincement au cœur… 
Moi aussi, j’aurais tellement aimé te garder bien au chaud dans notre bulle. En sécurité à la maison, à faire plein d’activités ensemble et à sentir que tu évolues sereinement, à ton rythme… 

Malheureusement, la vie n’est pas faite ainsi. Je ne me serais pas vue non plus rester à la maison sans travailler, parce que je sais que j’aurais saturé. Alors je te dis que tout ira bien, que ça va être trop cool et que tu vas rencontrer d’autres enfants. Mais ces mots ne sonnent pas complètement vrai, parce qu’au fond j’ai peur. Peur que ça ne te plaise pas. Peur que tu sois freinée dans tes apprentissages.Peur que tu aies peur du regard des autres, et que tu t’inhibes. Peur que tu perdes cette innocence et ce regard espiègle. Peur qu’on te fasse du mal… 

Alors voilà.. c’est ça aussi, être parent. Se poser un milliard de questions. Avoir peur. Mais s’adapter, parce que c’est ce que veut la société dans laquelle on vit, c’est comme ça. 
PS : une pensée pour tous les parents dont les enfants, petits ou grands, rentrent à l’école prochainement… Affaire à suivre…

~ La difficulté parentale : l’idéalisation du « devenir parent » ~


Étant enceinte, voire même avant, j’ai parfois entendu dire me concernant : « Oh de toutes façons, ça va être facile pour toi d’être mère ! Tu travailles déjà avec les enfants » ! 🧒🏼 

Alors j’ai des connaissances du jeune enfant, c’est vrai. J’étais peut-être un peux mieux armée que de futurs parents qui n’avaient pas du tout prévus de l’être et qui ne s’étaient jamais questionnés à ce sujet (et encore…).

Mais… 
👀 Je n’avais jamais donné de bain à un nourrisson. 
👀 J’étais très angoissée par l’accouchement. 
👀 Je me posais des tonnes de questions sur le lien qui m’unirait à mon enfant. 
👀 Est-ce que la relation avec mon compagnon allait changer ? 
👀 Est-ce que je serais cette mère que j’avais tant rêvé être ? 
 … 

Ces questions, j’en avais à revendre. 

Chacun et chacune vit la parentalité a sa façon. Nous avons tous notre vécu. Nos failles. Nos blessures. Nos idéaux. 
La mienne ressemblait à ça : 😶‍🌫️😵‍💫🤯🥰
Autrement dit, un mélange de peurs, de doutes, mais aussi d’amour et d’espérances très fortes. 

La grossesse a été différente de l’idée que j’en avais. 
A l’annonce du sexe de notre bébé, j’ai été bouleversée. Parce que j’ai réalisé que le bébé que je m’étais imaginé était un garçon et non une fille. 

L’accouchement pour lequel je m’étais tant préparée ne s’est pas DU TOUT passé comme prévu ! 

Et après… 
Est-ce qu’on en parle de l’après ? 

Pour nous préparer à l’accouchement, des choses sont mises en place, mais ensuite ? 

On en parle de la rencontre tant attendue (ou redoutée !) avec notre bébé ? 
Du retour à la maison ? 
Des questions sur le maternage, sur les soins, sur l’éducation…? 

Non (ou alors en surface).
Parce que nous vivons dans une société qui idéalise la vie de famille et l’arrivée d’un enfant. La « maternité » est forcément synonyme de beau, de pur, de joie et de bonheur.

La femme doit être aimante, dévouée à son bébé, forte, souriante, belle etc. 💁‍♀️
L’homme doit être aimant, soutenant, maternant, etc. 🙋🏻‍♂️
Il n’y a pas de place pour la parole autour des angoisses, de la tristesse, des regrets… 

Il n’y a rien pour nous préparer à l’idée de devenir parents, avec nos forces et nos faiblesses. 
Rien pour nous préparer au fait que le bébé idéal n’existe pas (au même titre que les parents parfaits !), que la dépression, la maladie, le handicap, et tant d’autres difficultés existent. 
On ne m’a pas préparé à la césarienne pour mon accouchement. Ni à tous les préjugés sur l’allaitement. 
Alors d’accord, je vois le tableau noir, et peut-être que tout se passera comme vous l’aviez espéré du début à la fin ! Et ce sera tant mieux. Mais peut-être que non, et je trouve cela tellement triste et révoltant de se retrouver face à des jeunes parents démunis et emplis de culpabilité à cause des idéaux qu’on nous véhicule depuis toujours ! 😠

D’autres articles suivront, dans lesquels j’aborderai des points précis de la difficulté parentale qui entoure l’arrivée d’un enfant. 
Parce que je ne veux plus que ce soit un tabou. Parce que je suis convaincue que tant de drames et de difficultés pourraient être évités si les parents étaient mieux accompagnés 🙏❤️ 

PS : Si je tape « famille » ou « parentalité » dans Google, voilà les images qui apparaissent en premier ⬆️ tous unis, tous souriants… 🤔
A suivre…

Raconte moi une histoire : l’intérêt de la littérature jeunesse pour les plus petits 

📖 👶🏼🧸


🧸 Pourquoi  lire des histoires aux tout-petits ? 

🧸 Quels en-sont les bienfaits ? 

🧸 Quels livres pour quel âge ?

Si vous vous posez ce genre de questions, alors l’article qui suit est fait pour vous !

Cliquez ici 👈 pour avoir quelques pistes de réponses, ainsi que des exemples de livres sélectionnés selon leurs particularités ! 

Ps : j’ai fais une sélection personnelle et non exhaustive des livres qui me plaisent particulièrement mais n’hésitez surtout pas à m’envoyer un message pour me faire part de vos préférences 😍
🧸

Bonne fête des mères à toutes les mamans 💝


Mais aussi à...
Celles qui ne le sont pas encore...
Celles qui ne sont plus là...
Celles qui n’ont pas pu tenir leur enfant dans les bras... 
Celles qui aimeraient tellement l’être... 
Celles qui le sont mais qui cherchent encore le lien... 

Vous êtes belles. Vous êtes merveilleuses. Vous êtes légitimes. 
Croyez en vous & prenez soin de vous 💝🧸

Cefap - Centre de formation à l’accompagnement périnatal


Je suis absolument ravie et honorée d’intégrer l’équipe de Centre de formation à l’accompagnement périnatal de Bordeaux où j’ai moi-même été certifiée. 

Une journée par mois, je vais donc me retrouver « de l’autre côté », pour accompagner les stagiaires dans leur progression. 

C’est un réel plaisir pour moi, et une très belle manière de continuer à parler de la périnatalité 🧡

N’hésitez pas à aller consulter le site internet du Cefap qui explique très bien les enjeux d’un tel accompagnement 🙏💙